Car oui, pour ne pas attraper la Covid 19 ou la grippe, le meilleur moyen c’est de ne pas être malade, mais comment faire ?

D’abord qu’elle est la différence entre une banale infection virale et la grippe ou la Covid ?

Elle réside essentiellement dans le caractère soudain, associé à des douleurs importantes.

Comme nous sommes en permanence au contact des virus, nous attrapons des petites rhinites. Le nez qui coule un peu, un petit mal de gorge, nous en avons en général pour quelques jours et parfois nous ne nous en rendons à peine compte. Dans nos régions les périodes de l’automne et de l’hiver sont particulièrement propices à ces épisodes. Il est à noter qu’en zone tropicale, elles peuvent apparaitre tout au long de l’année.

Concernant la grippe elle peut rester anodine elle aussi, mais parfois elle peut entrainer des complications. Selon l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) la grippe est responsable de 3 à 5 millions de cas graves dans le monde par an.

En France pour le GEIG (Groupe d’Expertise et d’Information sur la Grippe), l’épidémie de grippe saisonnière 2018-2019 a entrainé 12 000 décès en 8 semaines, soit une moyenne de 214 par jour, avec une très grande prévalence pour une population comprise entre 65 et 85 ans et plus. Pour la Covid, comme nous sommes encore en période de pandémie, les chiffres sont difficiles à obtenir et à exploiter.

Comment la grippe se transmet-elle ?

Nous le savons depuis de nombreuses années, son mode de transmission préférentielle est aérien. Quand nous toussons des microgouttelettes de liquide qui se déposent sur les poignées de portes, les bureaux, les boutons des ascenseurs… et par un simple contact, l’infection va donc se propager.

Premières solutions naturelles

Les premières solutions naturelles sont, bien évidement les gestes barrières : se laver les mains régulièrement, tousser dans le creux du bras, porter un masque, rester chez soi au maximum. Cependant, deux points ne sont pas souvent cités :

  • Aérer régulièrement les pièces de vie ;
  • Désinfecter l’atmosphère.

Pour ce dernier point, il ne faut pas en arriver à des excès car le but n’est pas de stériliser notre environnement. Un diffuseur à ultra-sons pour huiles essentielles est lui tout à fait adapté. Vous pouvez très bien y intégrer un mélange contenant du Sapin, du Niaouli et du Citron, et diffuser 8 à 10 gouttes de l’ensemble pendant 30 minutes, 2 fois par jour pour une pièce standard. Les synergies d’huiles essentielles sont très nombreuses à ce sujet avec de multiples possibilités. Nous y retrouverons souvent l’utilisation de l’Arbre à thé ou du Ravintsara.

Un tel protocole est plus adapté dans un environnement infectieux comme le domicile d’une personne infectée et qui doit rester en isolement, ou dans une pièce contenant un grand nombre de personnes, comme un atelier ou une salle d’attente.

Néanmoins, faites toujours attention au type d’appareil que vous utilisez, et surtout n’utilisez plus les systèmes chauffants qui détruisent les propriétés thérapeutiques des huiles.

Les solutions en micronutrition

Passé ces premières solutions, l’anticipation est de mise. En effet, nous concédons à Louis Pasteur sa célèbre réplique lors d’un entretien avec Claude Bernard : « Le microbe n’est rien. C’est le terrain qui est tout ». Ce terrain, c’est nous dans sa globalité. Donc, plutôt que de combattre le virus en direct, essayons de donner à notre corps les moyens pour y parvenir. Et, à ce jour quasiment tout le monde sait que face à une infection nous envoyons des anticorps et des globules blancs pour la combattre.

Pour aider ces petits soldats internes à être efficaces, de nombreuses études montrent que nous avons besoin de vitamine D, de vitamine C et de zinc. On estime à déjà plus de 40 études uniquement sur la vitamine D qui ont été réalisées ces derniers mois. Il suffit de taper « vitamine d covid études » dans un moteur de recherche pour les trouver facilement.

Pourquoi spécifiquement prendre de la vitamine D, de la vitamine C et du zinc pour combattre une infection virale ?

Sans rentrer dans les détails :

  • Le zinc est indispensable à la fabrication des anticorps,
  • La vitamine C augmente la résistance aux infections,
  • La vitamine D intervient dans la différenciation des globules blancs.

Mais surtout car la population française, dans sa très grande majorité, est carencée dans ces 3 nutriments.

Les besoins journaliers recommandés sont actuellement de 15 mg pour le zinc, 60 ng pour la vitamine D et de 500 mg pour la C.

Par ailleurs, les raisons des carences sont, entre-autres :

  • Une diminution de la consommation des abats pour le zinc
  • Une diminution de la qualité des aliments pour la vitamine C. Une pomme apportait 400 mg de vitamine C en 1960. L’apport, de nos jours, serait de l’ordre de 40 mg, soit 10 fois moins
  • Une insuffisance à l’exposition solaire qui est la source de la transformation de la vitamine D

Pour pallier ces carences la solution la plus rapide et la plus efficace est de se tourner vers des compléments alimentaires.

Là aussi, attention, ne prenez pas n’importe quoi. Par exemple, pour la vitamine D qui est liposoluble (soluble dans l’huile), comme nous en avons besoin tous les jours, qu’elle ne se stocke pas et que les excès sont éliminés dans les urines, il faut donc :

  • En prendre tous les jours,
  • Prendre exactement la bonne dose, ni trop car elle sera éliminée dans les urines et ni pas assez par manque d’efficacité
  • Préférer une forme liquide et huileuse (gouttes ou gélules liquides) qui aura une meilleure absorption par rapport à une forme solide et aqueuse.

Les solutions en phytothérapie

L’autre solution se trouve par l’utilisation des plantes : le fucus, le bouleau ou les laminaires ont des propriétés reminéralisantes remarquables quand on les utilise en infusion. Le radis noir, le thé, le cyprès sont des sources de vitamine C, ainsi que l’acérola.

La grande sagesse de la phytothérapie, nous offre aussi des plantes stimulantes de l’immunité. Elles agissent très souvent au niveau des corticosurrénales, deux importantes glandes situées au niveau des reins.

L’échinacée est largement connue du grand public. Elle nous vient des Amériques, et ses propriétés anti-infectieuses et de soutien des défenses immunitaires ont été démontrés là aussi dans de nombreuses études. Ses polysaccharides favoriseraient la réponse immunitaire. Elle peut se prendre sous de très nombreuses formes : teinture mère, gélules, infusion.

Très connu aussi, les produits de la ruche avec en chef de file la Propolis. Fabriquée par les abeilles, elle leur sert de rempart antiviral, mais aussi d’antibactérien et d’antifongique. Par contre la quantité récoltée est très faible en comparaison de celle du miel, les mauvais produits sont assez nombreux. N’achetez que de la Propolis de qualité dont vous pouvez contrôler l’origine. L’idéal est de connaître directement un apiculteur.

Les jeunes pousses de Cynorrhodon, ou les bourgeons de Cassis sont aussi indiqués. Tout un arsenal est donc à notre disposition.

Que faire quand l’infection virale est là ?

En premier lieu on évite de contaminer ses proches, donc on s’isole au maximum, et on utilise aussi les plantes.

L’Eupatoire, l’Ajowan, le Giroflier… Nous avons à disposition une grande variété de possibilité entre les infusions, les huiles essentielles, les gélules, en mélange ou non…

Avez-vous déjà essayé un alcoolat d’huiles essentielles ? Comment les prendre, à quelles doses ? N’hésitez pas à me contacter, mes consultations sont toujours réalisables soit directement à mon cabinet, soit à distance par téléphone ou autres.

Alors, prenons les bonnes décisions pour rester en bonne santé !

Amicalement

Luc

Mes sources complémentaires :

http://www.grippe-geig.com/bilans-saisons-precedentes.html